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Communiqués de presse

Dans l´optique de la Journée mondiale du sida, l´OFSP fait paraître une nouvelle brochure destinée aux homosexuels. Il livre ainsi un éclairage et des informations de première main sur des faits d´actualité et des évolutions en relation avec le VIH et la santé sexuelle. La brochure de 52 pages peut être commandée dès à présent dans le shop de l'ASS ou téléchargée là comme PDF.

Peter Halbheer | Verband & Fonds | Association & Fonds
Aids-Hilfe Schweiz | Aide Suisse contre le Sida | Aiuto Aids Svizzero
www.aids.ch

GENÈVE, 20 SEPTEMBRE 2011 - Le Groupe sida Genève a soumis un questionnaire aux candidats romands aux élections fédérales du 23 octobre prochain. Celui-ci porte sur huit enjeux majeurs de la lutte contre le sida au niveau national et international. Près d'un candidat sur sept y a répondu.

Le questionnaire
Anticipant les principaux enjeux de ces quatre prochaines années (assurances, migration, coopération), le Groupe sida Genève a souhaité connaître la position des candidates et candidats romands au Conseil national et au Conseil des Etats, vis-à-vis des problématiques de portée nationale et mondiale liées au VIH/sida.

Taux de participation
Envoyé à 820 candidats romands au mois d’août dernier, ce questionnaire a été rempli par 112 répondants au 12 septembre 2011: près d'un candidat sur sept a ainsi fait valoir ses positions.

Quelques résultats

  • 96% des répondants se prononcent contre l’exclusion des personnes séropositives de la couverture d’assurance privée (complémentaire santé, assurance perte de gain, assurance vie), qui constitue pourtant la pratique courante à l'heure actuelle envers les patients chroniques.
  • 9 répondants sur 10 plébiscitent une loi fédérale interdisant les discriminations.
  • Deux tiers des répondants (64%) se disent également en faveur de la dépénalisation de la transmission du VIH ou de l'exposition au virus lors de relations occasionnelles consenties. La Suisse a l'une des législations les plus sévères en la matière et à ce jour une cinquantaine de condamnations ont été prononcées dans notre pays à l'égard de personnes séropositives.
  • Les récentes crises financières ont eu des effets dévastateurs sur le financement de l’aide au développement. La taxe Robin des Bois sur les spéculations de change, visant à pallier ces effets pour financer les urgences sociales et environnementales parmi lesquelles la lutte internationale contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a été plébiscitée par 101 répondants (90%) alors que 8 s'y disent opposés.
Tous les résultats détaillés par candidat, par canton et par parti sont publiés sur: www.groupesida.ch/federales2011

Pour tout complément d'information: Deborah Glejser, porte-parole Tel. 078 605 13 39 / Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Sarigai à Radio Fribourg / Radio Freiburg

Les émissions du radio journal de Radio Fribourg en français ont parlé de Sarigai.

Trois différentes émissions peuvent être écoutées sur le site de Radio Fribourg :

Une émission de Radio Fribourg en allemand est aussi disponible ici.

Le pape Benoît XVI est en visite en Allemagne du 22 au 25 octobre 2011. Les temps où l’Allemagne jubilait « Nous sommes pape » sont cependant révolus. Et pour nous les gays, le pape allemand est de toute façon un sujet de contrariété : à ses yeux, l’homosexualité demeure un grave péché. La compréhension est cependant plus large envers ses propres prêtres pédophiles.

La visite en Allemagne doit d’ailleurs être pour le pape un châtiment. Voilà que vient à sa rencontre le président Christian Wulff, un catholique certes mais vivant dans le péché. Celui-ci est en fait divorcé et marié à nouveau. C’est pourquoi l’homme d’état n’est pas autorisé à communier. Ce n’est guère mieux du côté de la chancelière Angela Merkel. Celle-ci est protestante et elle aussi mariée pour la seconde fois. Et pour terminer, le Maire élu de Berlin, Klaus Wowereit : celui-ci est gay, donc aussi un grave pêcheur aux yeux du pape et de plus, Wowereit trouve cela plutôt bien!

Ce court exposé démontre à quel point l’église catholique s’est elle-même isolée de la réalité du monde. Et c’est ainsi qu’elle conduit au désespoir un grand nombre de gays qui s’identifient en tant que chrétiens et se reconnaissent comme catholiques. C’est l’exclusion qu’on leur propose plutôt que la compréhension. C’est encore plus dramatique pour les gens d’église qui sont gays. Les voilà qui prêchent et se portent garants d’une religion qui décrit leur être profond comme un péché mortel, ce qui ne signifie en clair rien d’autre pour le catholicisme qu’ils iront brûler en enfer après leur mort. Le conseil de l’église catholique aux gays : si déjà vous êtes gays, vous n’avez pas le droit de vivre votre sexualité si vous souhaitez être agréables à Dieu.

Il en va tout autrement des prêtres qui s’en prennent aux enfants ou aux jeunes. La voilà disposée, (du moins elle l’a été) à recouvrir le tout d’une chape de silence. Pas de dénonciation auprès de la justice civile. Beaucoup de compréhension pour la souffrance des prêtres. Un peu moins pour la souffrance des victimes – si toutefois elle en éprouve. Les paroles onctueuses n’aident pas, au contraire, elles blessent une fois de plus. Ce n’est qu’après de fortes pressions que l’église catholique se montre timidement prête à reconnaître les crimes commis envers les enfants et les jeunes.

Les revendications des gays, et d’autres catholiques ouverts sont pourtant claires : acceptation de l’homosexualité comme une forme de sexualité humaine. Jésus était, dit-on, entouré de 12 disciples, tous des hommes, pas de femmes. Peut-être vaudrait-il la peine de méditer là-dessus, et ceci est valable aussi pour le théologien Joseph Ratzinger, pape Benoît XVI depuis le 19 avril 2005.

Pink Cross News - 23 septembre 2011

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Campagne 17 mai

Toute discrimination est une aberration !

A l’occasion du 17 mai, journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, nous portons le chapeau ensemble, c’est bien plus léger comme ça !

Les individus d’origine étrangère, les lesbiennes et les gays, les personnes en situation de handicap ou de maladie, les femmes, les musulmans et les juifs, les hommes et les femmes transgenres, ainsi que les personnes âgées, chaque être humain mérite le respect.

Il est inacceptable de discerner certaines formes de discrimination comme étant plus ou moins respectables !

http://www.campagne17mai.ch/

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Décision du Tribunal Cantonal valaisan du 29 mars 2010: L’irrecevabilité des plaintes n’est que partielle, l’instruction pénale continue.

Le 15 juillet 2009 et après, 42 personnes représentant toutes les associations LGBT romandes et faîtières ou nationales déposaient plaintes pénales contre les propos homophobes publiés le 17 mai et le 3 juin 2009 par la direction des Jeunes UDC du Valais romand et constamment revendiqués depuis, jusque dans leur dernier communiqué du 30 mars 2010. Ces plaintes sont notamment motivées par les nombreuses attaques, toujours plus violentes, que les plaignants ont eu à subir de la part des personnes mises en cause.
Pour mémoire, les plaignants ont été présentés régulièrement sur Internet en des termes particulièrement choquants, qui constituent des discriminations massives et systématiques à l’encontre des personnes homosexuelles. Les plaignants y sont en effet montrés comme une « milice multicolore », ou encore « fer(e) de lance des associations d’emplumés déviants du Valais », « tatas », « folles revendiquantes », « folles furieuses », « Lobby inverti comme prêcheur (…) amoindrissant », « premier pleurnichard venu », « la milice pédoncule » ou les « tarlouzes ».
Dans l’optique des auteurs de ces propos, « la milice pédoncule » ne sert qu’à « punir pénalement ceux qui n’ont pas envie de se laisser enc… ». Les « pédoncules » dans le vocable retenu, ou également « tarlouzes », sont présentés comme des « malades psychiatriques », victimes de « déviance maladive (…) obligé[s] d’étaler aux yeux de tous [leurs] abominations », comme des « détraqué[s] criant haut et fort sur tous les toits qu’il[s] aime[ent] trafiquer les boites à outils semblables à la votre (sic) ».
C’est donc là le sens du mot « déviant » systématiquement utilisé dans les communiqués de presse et autres interventions publiques des Jeunes UDC du Valais romand.
Les plaintes déposées relèvent aussi, selon les personnes mises en causes, de « pratiques gestapistes » du « lobby khmer rose » et sont destinées à détruire la liberté d’expression. La référence à la GESTAPO, venant après des propos illustrés par la couverture de Mein Kampf, est spécialement ignominieuse lorsque l’on se souvient que la GESTAPO a été reconnue comme organisation criminelle à Nuremberg et a pratiqué la torture systématique et la déportation de dizaines de milliers de personnes homosexuelles.
Tous les propos visant les plaignants cherchent à montrer que les personnes homosexuelles n’ont pas la qualité d’êtres humains et que l’on peut en conséquence impunément en faire l’objet d’une très violente discrimination.
Du point de vue de PinkCross et LOS, l’on ne saurait tolérer que l’exercice par les plaignants de leur droit fondamental à la protection de leur honneur et à n’être exposé à aucune forme de discrimination soit qualifié en ces termes. L’absence d’incrimination de l’homophobie en tant que telle dans le droit pénal suisse n’est pas un obstacle à l’action des plaignants, qui estiment pouvoir au moins bénéficier de la protection générale du droit pénal en matière d’atteintes à l’honneur et de protection du groupe que les personnes homosexuelles forment en tant que telles dans la société.
Dans sa décision du 29 mars 2010, le Tribunal Cantonal valaisan confirme l’irrecevabilité des plaintes uniquement en ce qu’elles portent sur le communiqué des jeunes UDC du Valais romand du 17 mai 2009. Le tribunal considère que tous les autres éléments dénoncés par les plaignants demeurent l’objet d’une instruction pénale qui reste entre les mains du Juge d’instruction valaisan.
Par conséquent, l’essentiel des plaintes déposées est considéré comme recevable et les plaignants ont requis du Juge d’instruction qu’il poursuive effectivement les faits dénoncés afin d’établir les responsabilités de toutes les personnes mises en cause.

En tous les cas, la décision du Tribunal cantonal valaisan du 29 mars 2010 peut faire l’objet d’un recours au Tribunal fédéral. Les plaignants analysent l’opportunité d’un tel recours.

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