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La revue de presse

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Article paru dans "La Liberté" le 14 décembre 2011 (page 25). Cliquez pour agrandir l'image.

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Adoption et toxicomanie, quel amalgame

«Je ne connais pas beaucoup de célibataires qui adoptent des enfants et je ne supporte pas cette manière de détourner la loi avant de vouloir l’adapter à la réalité. On ne va pas tout à coup autoriser la cocaïne parce qu’il y aurait 500 000 consommateurs!»

C’est par cette phrase pour le moins surprenante que le président du PDC suisse, M. Christophe Darbellay, a commenté l’adoption par la Commission des affaires juridiques du Conseil des Etats d’une motion chargeant le Conseil fédéral de faire en sorte que «toute personne adulte, quel que soit son état civil ou son mode de vie, puisse adopter un enfant, en particulier celui de son ou sa partenaire, si l’adoption constitue la meilleure solution pour le bien-être de l’enfant».

Les organisations faîtières LOS (organisation suisse des lesbiennes) et Pink Cross (organisation suisse des gays) s’étonnent de l’amalgame pour le moins douteux fait par le président du PDC entre l’adoption d’un enfant et la consommation de stupéfiants. Nous rappelons notre attachement aux valeurs démocratiques de ce pays, qui défendent la liberté d’expression de toutes et tous, et si cette liberté donne le droit d’exprimer une désapprobation ou un désaccord, elle n’autorise pas ou du moins n’excuse pas des petites phrases qui jouent dangereusement avec l’honorabilité et le respect des personnes visées.

Les enfants des familles arc-en-ciel ont besoin d’être juridiquement protégés, il s’agit là d’un droit que doit garantir tout Etat à ses concitoyens-nes, quelle que soit l’orientation sexuelle des parents. L’adoption de l’enfant du / de la partenaire donne à l’enfant une sécurité supplémentaire qu’aucun-e politicien-ne raisonnable et soucieux de justice ne devrait vouloir lui refuser.

La consommation de stupéfiant est non seulement prohibée mais elle est dangereuse pour la santé, est-il nécessaire de le rappeler ? Comparer ce qui n’est pas comparable n’est guère plus sain, mais par chance, le ridicule ne tue pas !

Secrétariat romand, Barbara Lanthemann, 079 773 31 23

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Appel de dons de la Pride 2011 Genève

La Pride revient à Genève!

Le 21 janvier dernier a eu lieu I'assemblée constitutive de I'association « Pride 2011 » qui a pour but d'organiser le samedi 2 juillet à Genève la marche des fiertés Lesbiennes, Gays,Bisexuel-Ie-s, Transgenres, Intersexes et Queer (LGBTIQ).

Le comité et les différentes commissions mis en place pour organiser cet événement, qui concerne toute la Romandie, ont défini les grandes lignes du programme de cette Pride 2011 dont le slogan est « Post Tenebras Love ». Le Défile, avec chars et revendications, passera d'une rive à l'autre pour rejoindre le Village qui sera implante en plein coeur de Genève, dans le Parc des Bastions. Enfin, la journée se terminera par une grande fête au Stade de Genève

Comme vous vous en doutez, une journée comme celle-ci ne peut pas se faire sans moyens financiers.

Nous avons bien entendu fait appel a des sponsors et obtenu des subventions indirectes des collectivités publiques (mise a disposition gratuite de l'espace public, infrastructure pour le village, sécurité, etc.). II nous manque toutefois des liquidités pour commencer a payer les premières factures! C'est pour cette raison que nous nous permettons de vous solliciter.

Vous pouvez nous faire un don sur notre Compte Postal

12-375094-7
Pride 2011 Genève

Vous avez également la possibilité de faire un don online en allant sur www.360.ch/shop (Dons Pride 2011)

En nous accordant votre soutien financier, vous participerez a la réalisation et au succès de la Pride 2011, ce dont nous vous remercions par avance !

Rendez-vous le 2 juillet pour une journée mémorable ! Pour plus d'info: http://www.pride2011.ch

Le comité dorganisation de la Pride 2011

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Article paru dans "La Liberté" le 28 novembre 2011 (page 11). Cliquez pour agrandir l'image.

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Aids - was geht uns das an?

Immer am 1. Dezember und dies seit 1988, wird der Welt-Aids-Tag begangen. In den Städten stehen Stände und an den Revers hängen die roten Solidaritäts-Schleifen. Doch: Was geht uns Schwule Aids an? Es gibt doch in der Zwischenzeit gute Therapien, welche eine HIV-Erkrankung zwar nicht heilen, aber doch kontrollieren können. Aids, so wie wir es aus den 80er Jahren kannten, gibt es nicht mehr.

In den letzten Tagen waren die Medien voll von Rückblenden auf das Leben von Freddie Mercury, dem Sänger der Band Queen, der am 24. November 1991, also vor 20 Jahren starb. In der Schweiz erinnern sich die älteren, vielleicht noch an den Fernsehjournalisten Andre Ratti, dem ersten Präsidenten der Aidshilfe Schweiz, der ein paar Jahre zuvor, am 2. Juni 1985 an die Öffentlichkeit trat und sagte: „Ich heisse André Ratti, ich bin 50, homosexuell, und ich habe Aids.“ Knapp anderthalb Jahre später, am 25. Oktober 1986 starb er. Oder an die Tagesschau vom 3. Februar 1987, als sich der (schwule) Moderator Charles Clerc einen Pariser über die Finger stülpte.

Und heute: Da sind Armin, Beat, Claudia oder wie sie alle heissen. Sie sind HIV-positiv aber niemand von ihnen hat Aids. War beim „Bums“ ein „Dings“ spätestens seit die Übertragungswege der Krankheit bekannt waren Pflicht, ist die Pariser-Müdigkeit in der Schwulen Szene seit einiger Zeit nicht zu übersehen. Aids hat viel von seinem Schrecken eingebüsst. Die einen Rauchen und gefährden damit ihre Gesundheit, die andern foutieren sich um Safer Sex und gefährden damit ihre Gesundheit. Wo ist der Unterschied? Der Unterschied liegt darin, dass Krebs als Folge des Nikotin-Konsums häufig schlechter zu bekämpfen ist als eine HIV-Infektion. Die Diagnose „Krebs“ bedeutet heute das höhere Todesrisiko als die Diagnose „HIV positiv“. Weshalb denn noch HIV-Prävention, sagen sich viele. Unsafe Sexualpraktiken in den Darkrooms ist (wieder) gang und gäbe.

Machen wir uns aber nichts vor: eine HIV-Infektion belastet die Gesundheit des Menschen, den sie betrifft, massiv. Und: Warum sich eine chronische Krankheit holen, welche sich ganz einfach vermeiden lässt. Niemand führt sich absichtlich einen Knochenbruch zu, obwohl der ja wieder vollständig abheilt. Aber wegen des kurzen Genusses lebenslang Tabletten zu schlucken, welche erst noch sehr teuer sind, ist es das wirklich wert?

Noch ein anderer Aspekt: Vielleicht hat HIV bei uns wirklich seinen tödlichen Schrecken verloren. Aber in andern Ländern sieht das ganz anders aus. Aids ist in Afrika, aber nicht nur dort, nach wie vor ein Thema. Die Medikamente, die bei uns den HIV-Infizierten die Lebensqualität zurück geben, sind in vielen Länder entweder nicht verfügbar oder die Betroffenen können sie sich nicht leisten. Die Menschen sterben an der Krankheit und das oft in erbärmlichen Verhältnissen.

HIV-Infizierte leiden zudem in vielen Ländern unter Diskriminierung und Ausgrenzung, ein Thema, das auch bei uns durchaus noch sehr virulent ist. Von vielen HIV-Erkrankten weiss die Umgebung nichts von der Krankheit. HIV ist viel stärker stigmatisiert als eine Krebserkrankung, über die oft auch nicht offen gesprochen wird. Vielleicht ist es an der Zeit, dass sich mehr HIV-positive Menschen zu einem öffentlichen Comingout durchringen, damit jedem und jeder in der Schweiz bewusst wird: Der HIV-Positive, das ist dein Nachbar, deine Nachbarin.

Pink Cross, Uwe Splittdorf, Geschäftsleiter, 079 690 58 97

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Article paru dans "La Liberté" le mercredi 22 juin 2011 (pages 1 et 11). Cliquez pour agrandir les images.

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Pour le Tribunal fédéral, «outer» n'est pas diffamer

Un Argovien qui avait menacé de révéler l'homosexualité de personnalités locales rencontrées sur un site gay devra être rejugé. L'homme avait été condamné pour diffamation. Or, être homosexuel n'est pas attentatoire à l'honneur, a rappelé le Tribunal fédéral.

Le Tribunal fédéral (TF) a livré dernièrement un arrêt surprenant concernant une affaire de harcèlement sur le Net, relève l'«Aargauer Zeitung» aujourd'hui. Dans le banc des accusés, un Argovien de la région de Zofingue qui avait sévi sur une plateforme de rencontres gay. Il avait tenté de soutirer des faveurs sexuelles à quatre hommes de la région qu'il avait reconnus et qu'il menaçait d'outer auprès de leurs proches, de leur commune ou de leurs collègues. Dans un cas, le prévenu avait mis ses menaces à exécution, envoyant un e-mail à une collaboratrice de la victime ainsi qu'à son épouse. Il prévoyait aussi d'exposer la double vie de l'homme dans sa commune, où ce dernier était responsable d'une association de jeunesse. Trois autres personnes, dont un enseignant de lycée avaient été visées.

Une cour argovienne a, en janvier 2010, condamné l'individu pour diffamation et contrainte: 9 mois avec sursis, plus une peine pécuniaire de 3300 francs et amende de 2000 francs. La tribunal cantonal a ensuite confirmé le verdict, mais changé la peine en jours-amende avec sursis: 33000 francs. Mais le TF ne l'a pas entendu de cette oreille. Les juges de l'instance suprême ont considéré qu'il n'y avait pas diffamation. Selon eux, il n'est pas attentatoire à l'honneur de décrire une personne comme homosexuelle, «car l'homosexualité n'est ni immorale ni contraire à l'éthique.» La justice argovienne devra donc rejuger l'affaire.

Article paru le 20.05.11 sur www.360.ch

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